Laisser un impact positif

Les français sont en général très sensibles à l’immensité de la nature en Argentine et à la spontanéité de sa population. C’est ainsi que mon père est venu de France lorsqu’il était jeune, pour deux ans…. et il est resté toute sa vie. Sans doute, son désir de connaître, d’explorer chaque chemin et chaque coin a été contagieux. La route, le sentier, le ruisseau m’attirent et me poussent à poursuivre la découverte et à arriver toujours plus loin.

Le sentiment de liberté et d’indépendance est ancré dans le sang des français. Quand j’étais petite, une vision m’enthousiasmait : que mon travail serve à ce que les gens ne quittent pas la campagne en perdant tout mais trouvent leur futur dans le paysage. Et quoi de mieux que le tourisme pour engendrer l’orgueil d’appartenance, pour faire bouger les économies régionales et faire connaître le talent artistique des artisans ? C’est ce que j’imaginais et c’est ce que j’ai constaté. En voyageant, ce n’est pas seulement le voyageur qui en tire profit. L’impact positif va bien au-delà : il touche l’âme des gens du coin et les aide à s’attacher à leur endroit et à leur culture, sans sentir le besoin d’émigrer. Le tourisme est une activité qui offre un espace à de nombreux métiers, où la base du succès est de sourire et de penser aux autres.


Destinations variées aux attractions singulières

Le phénomène d’Iberá est une source d’opportunités. Il a suffi que l’environnement soit pris en compte : la faune s’est laissée voir plus facilement, le tourisme est arrivé et, simultanément, le progrès. Tout se passe mieux pour qui a la chance de s’arrêter et de connaître l’ambitieux projet de restauration de l’écosystème mené par The Conservation Land Trust, duquel on peut participer simplement comme hôte de l’Auberge Rincón del Socorro ou de l’un de ses trois autres établissements.

Un tourisme à impact positif élevé. Et ainsi, tout au long de l’Argentine, on peut toujours trouver la manière de voir le plus authentique, le plus éloigné, l’ingrédient clé du voyage. Promenade à cheval depuis Estancia Nibepo Aike pour arriver à la frontière, en passant quelques nuits dans des relais, en combinant des navigations et des longues randonnées jusqu’aux glaciers cachés ; partager la vie de campagne à l’estancia La Violeta avec Diana et Federico. Ils y vivent, c’est leur maison, un style de vie qu’ils ont décidé de partager.

Sans besoin d’aller très loin, voir la sortie de la lune avec un bon vin à bord d’une croisière privée ; visites privilégiées de la ville de Buenos Aires depuis le Delta. Il y a toujours une manière spéciale de connaître.

Le français est le seul marché que je connaisse capable de voyager au nord-ouest argentin dans son premier voyage avant de choisir d’aller en Patagonie. Il est curieux et bien renseigné : il voit le pays comme un tout depuis chacune de ses régions. Cela fait plus de 25 ans que, depuis Lihué Expeditions, je conseille les voyageurs qui s’intéressent à l’Argentine. Dans tous les cas nous mettons notre expérience à disposition. Nous proposons des voyages sur mesure mais aussi, pour les âmes libres, une simple consultation et de bons tips qui, certainement, feront la différence.

 

Photos: Les estuaires d’Iberá / Auberge Rincón del Socorro

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